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Alain Bivas

ALAIN BIVAS ET LA VIE SOLAIRE

Alain Bivas nous confie…

« À six ans, pendant la sieste, le soleil était mon confident ; Il me comprenait sans que j’ai besoin de parler. »

Une histoire d’amour qui dure

Alain Bivas s’est très tôt passionné pour la concentration solaire. Écologiste dans l’âme, il a quitté la France à 19 ans et pratiqué de nombreux métiers. Alain cherche l’union parfaite entre son amour pour la nature et ses talents de bricoleurs.

Sa toute première tentative de parabole fut moulée dans un tas de sable, dans sa chambre, à même le sol. Sous le regard bienveillant de celle qui, plus tard, allait devenir sa femme, il s’apprêtait à plonger dans une grande aventure.
Puis vint une autre parabole, surpuissante, capable d’enflammer une boule de papier en 7 secondes, devant les copains ébahis. Cette parabole s’est révélée aussi spectaculaire que dangereuse. Les années ont passées, et puis un jour, la parabole « plate » à foyer extérieur s’est transformée en parabole profonde 100% sécurisée. 

De la Californie au Costa Rica

C’est en Californie qu’Alain Bivas tombe enfin sur Heaven’s flame un livre consacré à l’histoire des cuiseurs solaires, riche en enseignements, qui allait changer le cours de sa vie.

Dans la jungle du Costa Rica avec Frédérique désormais son épouse et « chef pionnière, en cuisine solaire » commencèrent 20 ans de petits plats mijotés… puis dorés…. puis grillés… sous toutes les latitudes, depuis les tropiques jusqu’en région parisienne, puis aujourd’hui à Albi dans le Tarn où il vit désormais.

Prototype après prototype, Alain va apprendre à perfectionner les cuiseurs existants, puis explorer de nouvelles formes, de nouvelles matières, de nouvelles fonctions.

Alain Bivas à la quête du four solaire idéal

Plus que jamais convaincu par le potentiel, quasi-planétaire, de la cuisson solaire, en 2009 Alain Bivas déroule son papier millimétré et s’attaque, à la conception d’un nouveau modèle ; il décide de le rendre plus pratique, mieux sécurisé, léger et transportable, pouvant s’installer n’importe où en unclin d’oeil, disparaître aussi vite, adapté à tous les modes de cuisson traditionnels, sans nécessiter de surveillance particulière, enfin, construit avec des matériaux sains, conçus pour durer.

La route fut longue de la théorie à la pratique, de périodes de découragement en moments d’enthousiasme, suivant l’évolution du projet, jusqu’à la Médaille d’Or du Concours Lépine 2011. Aujourd’hui confirmé et soutenu par plusieurs spécialistes, Alain s’est lancé dans la fabrication du SUNplicity, pour le proposer tout d’abord en Europe, espérant ainsi pouvoir, un jour, apporter aux pays du sud, une solution abordable, efficace et… durable.

La reconnaissance du SUNplicity

Alain Bivas déclare fièrement que la puissance de son four solaire ridiculise n’importe quel panneau photovoltaïque, pour une fraction du prix et un bilan carbone exemplaire. Pour Alain, la cuisson solaire n’est rien d’autre que le moyen le plus ludique et le plus savoureusement convivial de protéger l’avenir de notre belle planète « en toute SUNplicity. » 

Un jour, peu avant le Concours Lépine, alors que la pression était à son comble, parlant à Daniel, son père, Alain se plaignit de l’épuisante soumission au Dieu Soleil ; Daniel quelque peu ironique, lui demanda : « Tiens, tu crois en Dieu maintenant ? » Alain répondit : « Moi non, mais lui croit en mon projet, et il est terriblement exigeant ! » .

Depuis, de multiples rencontres locales ont propulsé le projet, du stade de prototype au stade de production en série.

En 2019 Luther Krueger, fondateur du musée de la cuisine solaire de Minneapolis, a remis en main propre un SUNplicity à Mr Joseph Radabaugh, auteur du livre Heaven’s flame. Ce fut un grand moment d’émotion.